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DRAPEAU DE MADAGASCAR

"Une affaire entre toi et Dieu" par le Pasteur Josoa RAKOTONIRAINY

Au moment où j’écris ces lignes, Nelson Mandela lutte encore entre la vie et la mort.

Il n’est pas dans mon intention de parler de Nelson Mandela  en tant que grande figure politique, car dans notre blog nous nous gardons de ne parler que de ce qui a rapport avec la foi.

Mais justement, c’est dans cette mesure que nous ne pouvons pas nous priver de parler de Nelson Mandela.

Car Nelson Mandela est un grand monsieur, par l’idéal qu’il a de l’homme, sans distinction de sa race ou de la couleur de sa peau. 

Cet idéal, Nelson Mandela l’a profondément incarné dans sa lutte contre l’apartheid, mais il l’a encore vécu en pratiquant la réconciliation entre les Blancs et les Noirs  de l’Afrique du sud.

 

Je ne saurais spéculer sur le rapport ou la relation entre Nelson Mandela et Alan Paton.

Nelson Mandela est un  noir. Alan Paton est un blanc. C’est qu’il y a de commun entre les deux, c’est l’immense amour qu’ils ont eu de leur pays, l’Afrique du Sud, ainsi que leur aversion pour la ségrégation raciale.

Le premier a fait 27 ans (1963-1990) de prison avant de devenir, en 1994, le premier président africain de l’ Afrique du Sud, à l’issue de la première élection multiraciale.

Le second Alan Paton (1903-1988) a fait connaître au monde, son pays natal, par son célèbre roman « Cry, the Belowed country » (Pleure, ô pays bien –aimé), 1948.

 

DRAPEAU DE MADAGASCAR

Au moment où nous Malgaches, célébrons le 53ème anniversaire de notre cher pays, je connais des compatriotes qui, en pensant aux difficultés que traverse notre patrie, sombrent dans un pessimisme infructueux, nourrissent pour Madagascar, à peu près le même sentiment qu’Alan Paton et disent Pleure ô pays bien-aimé !

Mais, moi, préférant me positionner dans un optimisme actif, je crois au génie malgache, et fidèle à la vertu de la sagesse  du Fihavanana, je prie tout en apportant  ma contribution, si peu que ce soit,  et sous toutes les formes que permettent mes possibilités, dans la reconstruction de mon pays.

 Sans doute, je suis édifié dans les paroles des Proverbes qui disent : « Ne jalouse pas intérieurement les pécheurs, mais toute la journée aie la crainte du Seigneur. Car assurément, il y a un avenir et ton espérance ne sera pas fauchée » (Proverbes 23, 17-18).

 

Nourri  encore par les paroles du Ressuscité qui me disent : « Et  moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps » (Matthieu 28,20), je suis également réconforté par les pensées de Mère Teresa, que je livre ici, pour nous inspirer et nous encourager :

 

Une affaire entre toi et Dieu

 

Les gens sont souvent déraisonnables, égoïstes et pas logiques. Si tu es aimable, les gens vont douter de tes intentions. Sois aimable quand même.

Si tu réussis, tu gagneras quelques faux amis et quelques vrais ennemis. Réussis quand même. 

Si tu es honnête et franc, les gens pourront facilement te tromper. Sois honnête quand même.

Ce que tu passes des années à construire, quelqu’un pourra le détruire en un jour. Construis quand même.

Si tu trouves sérénité et bonheur, quelqu’un sera forcément jaloux. Sois heureux quand même.

Le bien que tu fais aujourd’hui, les gens l’oublieront demain. Les gens sont comme ça. Pardonne-leur et fais le bien quand même.

Donne au monde le meilleur de toi-même, ce ne sera jamais assez, mais donne-le quand même.

Car de toute manière  et en fin de compte, tout ce que tu fais et tout ce que tu es, c’est une affaire entre toi et Dieu.

 

Mère Teresa

 

Pasteur Josoa Rakotonirainy